Sécurité Privée et Technologie
La sécurisation d'un lieu physique
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Afin de protéger les différents actifs, le propriétaire, par l'intermédiaire du service de sécurité, cherche à sécuriser les lieux par différents procédés. La sécurisation d'un lieux peut s'effectuer de plusieurs façon. Une première consite à utiliser des agents de sécurité provenant d'une compagnie contractuelle de sécurité. La compagnie fournit au propriétaire des agents de sécurité qui assureront la sécurité des lieux. Toutefois, ces agents sont limité dans leur capacité. La surveillance d'une petit entrepôt peut être réaliser par un ou plusieurs agents de sécurité. Par contre, lorsque les proportions de la propriété privée augmente, il devient évident que l'agent de sécurité ne peut protéger systématiquement toutes les issues. Dans ces circonstances, l'utilisation de technologie offre une seconde possibilité au propriétaire. Dans cette seconde section, nous déterminerons les différentes étapes nécessaires à la sécurisation d'un lieu physique. Nous aborderons ensuite les différents rôles que remplis les différentes technologies dans cette logique de sécurisation d'un lieu physique. Finalement, nous tenterons d'intégrer ces différentes notions à l'intérieur de deux exemples. |
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1.0 Les étapes de sécurisation d'un lieu physique
La sécurisation d'un lieu physique exige, avant toute prise de décision, que différentes étapes soient suivie. Une décision trop attive pourrait résulté en l'instauration de moyen inadéquat et ne répondant pas nécessairement aux besoins réelles. Pour instaurer adéquatement des mesures de protection sur un site, plusieurs étapes sont nécessaires. Premièrement, l'analse de la situation permet de connaître adéquatement l'environnement externe, mais aussi de connaître l'environnement interne. L'analyse de l'environnement externe tente de déterminer se qui peut représenter un risque pour le bon fonctionnement de l'organisation (Boucher & Cusson, 2007). L'identification des risques implique la recherche des différentes menaces potentielles. Ces « menaces sont d'une variété infinie et distribuées inégalement, c'est-à-dire que chaque site, organisme, groupe, individu, est exposé à un ensemble de menace qui lui est particulier. » (Leman-Langlois, 2007)
Boucher (2007) identifie les différentes formes que peuvent prendre les menaces et elles sont de trois ordre. Les menaces technologiques sont liées aux différents procédés organisationnels et peuvent se concrétiser par un incendie, une explosion, etc. ou survenir suite à une mauvaise manipulation. Les menaces naturelles font principalement références aux forces de la nature comme des tornades ou des ouragans. Bien que ces menaces soient prévisible, les risques qu'il s représentent sont bien souvent fonction de l'emplacement géographique et des conditions météorologiques. Les menaces sociales concerne des actes criminels ou toutes formes de manifestation réalisées contre l'organisation par des individus à l'interne ou à l'externe.
Une analyse de l'environnement interne permet de connaittre les forces ainsi que les faiblesses du bâtiment ou de l'organisation. Cette analyse interne peut identifier les différents points fort présent à l'intérieur de notre organisation. Il peut s'agir de méthode de gestion efficace, l'application de procédure stricte, etc... L'identification des faiblesses cherchent à déterminer les vulnérabilités présentent à l'intérieur de l'organisation, mais aussi celles spécifiques au site et/ou au bâtiment. .
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La seconde étape cherche à identifier les différents actifs qui nécessite une protection. À l'intérieur d'un bâtiment, il n'est pas nécessaire de sécuriser tous se qui s'y trouve. Seul les actifs les plus cruciaux au bon fonctionnement de l'organisation doivent être protégé. Il peut s'agir d'un bien, d'une information ou même d'une personne. La troisième étape consiste à déterminer le niveau critique des différents actifs à protégers. Deux actifs ne nécessite pas obligatoirement le même niveau de protection. La protection des serveurs de l'entreprise peuvent être plus important que la protection d'équipement électronique comme des ordinateurs. L'ensemble des différents actifs peuvent être hiérarchisé en fonction de l'importance qu'il représente au sein de l'organisation. L'étape suivante consiste à déterminer les différents modes d'attaque qui peuvent être utilisé pour concrétiser une menace. Un acte criminel peut autant être réalisé par seul un individu que par un groupe de personnes. Identifier les différentes formes que peut prendre une attaque peut aider à l'élaboration des mesures de protection qui conviennent le mieux dans les circonstances. Après l'identifier des différents modes d'attaque, il est nécessaire d'identifier les vulnérabilités présentent au sein de l'organisation, mais aussi celles en liens avec le site et le bâtiment. Une vulnérabilité, c'est une faiblesse ou une défectuosité qui, lorsqu'elle est exploitée par une menace, a pour effet d'augmenter la probabilité ou l'impact d'un risque (Boucher, 2007; Leman-Langlois, 2007).
La réalisation de ces différentes étapes permet de déterminer les différentes mesures de protection qui semble les plus adapter pour sécuriser le site, mais aussi de quel façon il convient d'appliquer ces mesures. Les mesures de protection peuvent être technologique, humaine et organisationnelle. Les mesures de protection technologique englobe une variété de possiblité. Lorsque l'on choisi d'implentaer un technologie pour sécuriter un site, des étapes supplémentaires peuvent s'ajouter. Leman-Langlois & Dupuis (2007) ont déterminer six étapes nécessaires. Les six étapes sont respectivement 1) l'analyse du risque, 2) l'identification des beoins, 3) le choix des dispositifs, 4) l'implantation des dispositifs, 5) leur utilisation et 6) l'évaluation de leur efficacité. Les mesures humainespeuvent être effectuer par l'emploi de personnels de sécurité afin d'assurer la sécurité des lieux de manière permanente ou temporaire. Un autre moyen peut être par la sensibilisationdes employés à l'importance de la sécurité. Dans cette situation, les employés surveillent eux-même les lieux et les personnes qui s'y trouve. Les mesures organisationnelles peuvent être par la modification des procédures ou par l'application de règles restreignant les différents employés dans leur actions.
Avec logique similaire, Gigliotti & Jason (2004) propose une série d'étape nécessaire à la sécurisation d'un site. Pour sécuriser un lieu, il est nécessaire de déterminer et d'ordonner les différentes menaces pouvant perturber les opérations. Il faut ensuite déteminer et ordonner les différents groupes d'individus ayant la capacité de réaliser les différentes menaces que l'on cherche à éviter. Vient ensuite le choix des différentes mesures qui seront utilisées. Lors de la sécurisation d'un site, les différentes mesures peuvent être implanté graduellement. Chacune des barrières remplit un rôle particulier pour la protection des actifs et dans cette logique, plus on se rapproche du centre, plus il devrait être difficile pour un individu d'avoir accès aux actifs protégés. Ces différentes étapes s'engage à l'intérieur d'un continuum de niveau de protection physique qui s'échelonne à partir d'un niveau de sécurité minimum pour se rendre à un niveau de sécurité maximum.
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2.0 Le rôle des technologies de sécurité
Midol (1995) identifie deux formes d'application à la technologie. La première est une application par destination. Cette forme à un objectif de protection et les technologies employées se regroupe parmi les six fonction de la sécurité. Ces six fonction sont respectivement la protection physique, la détection et la surveillance, l'identification, la centralisation et la gestion de l'information, la communication et la télésurveillance. La seconde application en est une d'incidence. Cette catégorie implique des technologies qui n'on pas été conçue pour s'intégrer dans une démarche de sécurité, mais qui permettent d'assurer la sécurité par les informations qu'elle recueille. Malgré les biens faits que peut apporter ces technologies, celles-ci figure pas inicialement à l'intérieur de l'arsenal des services de sécurité privée. De leur côté, Leman-Langlois et Dupuis (2007) viennent identifier différents objectifs que remplit les différentes technologies de sécurité. Ils identifient l'objectif principal de toutes technologies de sécurité comme étant le contrôle du comportement humain. Cet objectif serait d'autant plus vrai dans le cas d'une protection des espaces. L'objectif secondaire de ces technologies de sécurité serait « de surveiller l'apparition, le déroulement et l'impact d'évènements physiques et naturels » (Leman-Langlois & Dupuis, 2007). Par leur présence, les différentes technologies vont influencer les différentes décisions que pourrons prendre les individus. Dans cette idéologie, la technologie influencerait le comportement pour l'obliger à agir différemment. Un tel objectif s'inscrit bien dans une optique de prévention. On tente de modifier l'environnement pour venir modifier les choix accessibles aux individus. Par la présence d'un système d'alarme et/ou d'un système de contrôle d'accès, il est plus difficile pour un individu de prénétrer à l'intérieur d'un bâtiment sans attirer l'attention. La décision que prendra l'individu est donc influencée par la présence des deux systèmes.
Les différentes technologies utilisées par les compagnies peuvent aussi avoir des objectifs plus spécifique (Leman-Langlois & Dupuis, 2007). Un premier objectif serait la prévention des pertes matérielles. Le second objectif chercehrait à protéger les différentes personnes à l'intérieur du site couvert par les différentes technologies.
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3.0 Deux exemples de sécurisation d'un lieu physique
Pour effectuer une application des différentes notions élaborées précédemment, nous avons décidé de les appliquer sur deux exemples concrets. Le premier concerne la sécurisation d'un bâtiment servant pour la distribution de marchandises. Le second s'effectuera sur une propriété privée de masse comme la place Ville-Marie ou le 1000 de la Gauchetière.
3.1 Un centre de distribution
Un site utilisé pour la distribution de marchandise à l'intérieur de différents magasins peut nécessiter des équipements pour protégers les différents actifs. Qu'il s'agisse de vêtement, de nourriture, d'équipements électroniques ou de toutes autres marchandises, elle nécessite d'être protéger autant pour la survie de la compagnie que pour les assurances en cas de vol. L'analyse de l'environnement externe permet d'identifier les différentes compagnies qui se trouve à proximité et de déterminer la menace qu'ils représentent par rapport à la stabilité de l'organisation. En deuxième lieu, on peut vérifier auprès des corps de police les niveaux de crime existant. Cette seconde vérification permettra de vérifier l'importance que l'on accordera aux différentes menaces que représentent le vol, le vandalisme, etc... L'étude de l'environnement interne permettra de déterminer les différentes vulnérabilités de notre organisation, mais aussi les endroits physiques (porte, mur, etc...) les plus a risque et pour quels raisons. Dans l'environnement d'un centre de distribution, plusieurs menaces peuvent exister et une des principales concerne le vol effectuer autant par des employés que par des personnes de l'extérieur. D'autres menaces comme les incendies doivent aussi être pris en compte, mais celles-ci ont leurs propres systèmes de sécurité.
Selon la configuration du site, plusieurs éléments peuvent constituer une vulnérabilité. À l'intérieur du bâtiment, l'emplacement des différentes marchandises peut constituer une vulnérabilité importante. Il faut être en mesure de limiter l'accès aux marchandises qui ont le plus de valeur sans nuire aux opérations de l'entreprise. La disposition des lieux et des marchandises est importante si l'on veut s'assurer de leur sécurité. De telles marchandises peuvent être enfermées à l'intérieur d'enclos ou simplement surveillées à l'aide de caméra de surveillance. Pour l'extérieur du bâtiment, il est possible d'utiliser une méthodologie où différents périmètres de sécurité sont élaborer afin d'empêcher l'intrusion ou simplement pour ralentir l'individu qui cherche à s'introduire à l'intérieur du bâtiment. Des clôtures peuvent être installé en périphérie du bâtiment et les différentes portes d'accès peuvent être protégé à l'aide d'un système d'alarme. De plus, des caméras de surveillance peuvent être installé afin de couvrir l'ensemble du périmètre.
3.2 Une propriété privée de masse
Sécuriser une propriété privée de masse de l'envergure de la place Ville-Marie ou du 1000 de la Gauchetière est relativement différent de l'exemple précédent. La possibilité offerte au grand public de circuler librement dans certaines zones engendre de nouvelles difficultés. On ne peut pas voir la situation exactement de la même manière. Premièrement, certaines parties du site ne doivent pas être accessible au grand public et les mesures utilisées doivent permettre l'accès à ceux qui y travail. Pour y parvenir, deux mesures peuvent être utilisées. La première est par l'implantation d'un système de contrôle d'accès. Les différents bureaux sont accessible qu'au détenteur de carte d'accès valide. La seconde est par l'implantation d'un système d'alarme. Pour avoir accès aux locaux, un individu doit pouvoir désarmer le système. Ces différentes mesures peuvent et/ou doivent être implancté à l'intérieur d'une coopération entre le propriétaire et le locataire (Dupuis, 2007). Étant donné que certaines partie du bâtiment est accessible au grand public, il faut pouvoir contrôler leur comportement à l'intérieur du site. L'utilisation de caméra de surveillance permet d'avoir un visuel sur les différentes sections du site où un tel contrôle est nécessaire (Dupuis, 2007). Dans bien des cas, il est aussi nécessaire d'intervenir et l'utilisation d'agent sur le terrain permet au service de sécurité d'arriver rapidement sur les lieux. Dans tous les cas, l'ensemble de ses technologies de sécurité doivent être contrôlés par des opérateurs à l'intérieur d'un central de sécurité (Cusson, 2007b). |
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